Pour voir si vous suivez bien je vous propose un petit jeu...
Comme vous le savez tous j'ai quitté le pays des chameaux (je les entends qui blatèrent de tristesse) pour le pays de la Tour Eiffel.
Résultat le titre dont j'étais si fière n'est plus d'actualité! Et qui dit titre obsolète dit messages absents. Déjà que je n'écrivais pas beaucoup!
Donc voici la consigne: Trouver un titre accrocheur et représentatif pour mon nouveau blog Tour-Eiffelien!
A vos claviers...
Bloguement vôtre....
AnnSo
mardi 30 décembre 2008
Noyeux Joël!
Voici un petit message à l'intention de toutes les femmes en quête de l'âme sœur! Réflexions fêtes (oh le vilain jeu de mots), de l'homme idéal! Et bien oui! Nous savons toutes que les femmes ont indéniablement beaucoup plus de qualités que les hommes, ce fait étant établi, l'équivalent masculin de la femme n'existe pas! CQFD!
Je disais donc si j'en reviens à mes moutons, que j'ai enfin trouvé le prince charmant!
Il est ponctuel, généreux, attentionné, aime les enfants, à un super bolide et exhausse tout mes vœux (formulés à voix haute)!
Vous allez me dire mes dames que c'est trop beau pour être vrai! Bon j'avoue il est quelque peu âgé, à des goûts certes particuliers en matière d'habillement, habite dans une lointaine contrée et a une fâcheuse tendance à agrémenter ses phrases d'une expression monosyllabique chantonnée!

Un petit indice...

Non toujours pas?
Vous avez deviné mon homme idéal c'est le Papa Noël!!
Et cette année il m'a beaucoup gâtée en m'offrant toute une panoplie de working girl! (Reste plus qu'à m'offrir le work!)
Je vous l'affirme le Père Noël c'est l'homme de ma vie et j'accepte même de le partager!
Joyeux Papa Noël à tous et surtout à toutes!
Je disais donc si j'en reviens à mes moutons, que j'ai enfin trouvé le prince charmant!
Il est ponctuel, généreux, attentionné, aime les enfants, à un super bolide et exhausse tout mes vœux (formulés à voix haute)!
Vous allez me dire mes dames que c'est trop beau pour être vrai! Bon j'avoue il est quelque peu âgé, à des goûts certes particuliers en matière d'habillement, habite dans une lointaine contrée et a une fâcheuse tendance à agrémenter ses phrases d'une expression monosyllabique chantonnée!

Un petit indice...

Non toujours pas?
Vous avez deviné mon homme idéal c'est le Papa Noël!!
Et cette année il m'a beaucoup gâtée en m'offrant toute une panoplie de working girl! (Reste plus qu'à m'offrir le work!)
Je vous l'affirme le Père Noël c'est l'homme de ma vie et j'accepte même de le partager!
Joyeux Papa Noël à tous et surtout à toutes!
lundi 17 novembre 2008
Life in the Golf
Après quelques mois d'absence, je n'ai pas trouvé de plus belle entrée en matière ou de conclusion (à vous de choisir) que cette image qui m'a été envoyée aujourd'hui par un petit ange de bonne humeur...
Selon le dessinateur voici l'évolution des expatriés dans le Golf.
L'homme descend du singe et remonte en chameau... ( à méditer...)
Selon le dessinateur voici l'évolution des expatriés dans le Golf.
L'homme descend du singe et remonte en chameau... ( à méditer...)
dimanche 28 septembre 2008
Apologize
Je suis désolée je n'ai pas eu beaucoup de motivations ces derniers temps pour poster mes petites aventures vous en connaissez plus ou moins les raisons.
Cependant j'ai mis des photos si ça vous intéresse.
Gros bisous à tous
Cependant j'ai mis des photos si ça vous intéresse.
Gros bisous à tous
lundi 1 septembre 2008
Week-End Accès
Jusqu'à présent (on ne peut pas connaitre tout le monde) nous comptabilisons à Chameau Land:
4 Iéseg
3 Esdes
2 Essca
(L'ordre n'est pas du tout du tout volontaire)
Si l'on continue comme ça, nous allons organisez un week-end ACCES à Dubai!!!
Au choix dans les activités :
Succès garanti!
Sportivement votre...
4 Iéseg
3 Esdes
2 Essca
(L'ordre n'est pas du tout du tout volontaire)
Si l'on continue comme ça, nous allons organisez un week-end ACCES à Dubai!!!
Au choix dans les activités :- shopping
- bronzing (à savoir le plus gros coup de soleil)
- courses de voitures
- cascades sur dos-d'ânes
- records de radars (à avoir la plus grosse contravention)
- Concours de chant (à savoir qui chantera plus fort que le muezzin)
Succès garanti!
Sportivement votre...
Jumeirah Jane Part 2: Exil à Jebel Ali
Dans la série des Jumeirah Jane, je vous présente le week- end typique!
Il faut avouer que le week-end dernier était quelque peu spécial. En effet, dernier week-end avant Ramadan nous nous devions de profiter à fond.
En prévision du mois dry à venir les habitants de Chameau Land se sont donc rués jeudi soir dans les endroits de débauche et de perdition que sont les temples de la nuit. Non je ne parle pas des maisons closes mais bien des clubs et des bars de la ville.
En résumé mini-jupes et stilletos ont envahis les dance-floors pendant que ces messieurs faisaient des réserves au bar. Bon je vous l'accorde c'est sans compter les petites anglaises qui ont réussi à remplir les deux missions à la fois. Il n'y a pas à dire les femmes savent faire plusieurs choses en même temps. (Quoique passés quelques verres ces demoiselles ne tenaient plus vraiment debout!)
Le lendemain après-midi nous avons "brunché" (comprendre je me suis levé tard donc j'ai déjeuné encore plus tard) dans un des restaurants de la ville. Il était 15h, la journée pouvait commencer direction coiffeur suivi par une pédicure/manucure. Trois massages plus tard la Jumeirah Jane en puissance était prête à sortir (il était 19h tout de même!).
Après avoir appris que le ministère avait fait la bonne petite blague de commencer à fermer les bars de la ville (résultat d'une nuit de chaos allez savoir?) nous avons tout de même décidé de nous rendre au New Asia censé être loundge pour les raisons précédentes. A notre arrivée, tout le beautiful Dubai en mode show off (jusque là rien d'inquiétant) et une musique électro à fond les ballons. Cherchez l'erreur!
La journée de samedi fut de celles que l'on ne regrette pas. Allongés au bord de la plage, dans l'herbe (!!!) sur des transats à l'ombre des palmiers nous avons passés la journée entre mer, piscine et piscine d'eau de mer. Et ce sont les postérieurs dans l'eau que certains ont pu continuer leur marathon pré-ramadan.
Résultat des courses: quelques coups de soleil et l'impression d'être parti en vacances!
Il n'y a pas à dire des week-ends comme ça j'en veux toutes les semaines...
Il faut avouer que le week-end dernier était quelque peu spécial. En effet, dernier week-end avant Ramadan nous nous devions de profiter à fond.
En prévision du mois dry à venir les habitants de Chameau Land se sont donc rués jeudi soir dans les endroits de débauche et de perdition que sont les temples de la nuit. Non je ne parle pas des maisons closes mais bien des clubs et des bars de la ville.
En résumé mini-jupes et stilletos ont envahis les dance-floors pendant que ces messieurs faisaient des réserves au bar. Bon je vous l'accorde c'est sans compter les petites anglaises qui ont réussi à remplir les deux missions à la fois. Il n'y a pas à dire les femmes savent faire plusieurs choses en même temps. (Quoique passés quelques verres ces demoiselles ne tenaient plus vraiment debout!)
Le lendemain après-midi nous avons "brunché" (comprendre je me suis levé tard donc j'ai déjeuné encore plus tard) dans un des restaurants de la ville. Il était 15h, la journée pouvait commencer direction coiffeur suivi par une pédicure/manucure. Trois massages plus tard la Jumeirah Jane en puissance était prête à sortir (il était 19h tout de même!).
Après avoir appris que le ministère avait fait la bonne petite blague de commencer à fermer les bars de la ville (résultat d'une nuit de chaos allez savoir?) nous avons tout de même décidé de nous rendre au New Asia censé être loundge pour les raisons précédentes. A notre arrivée, tout le beautiful Dubai en mode show off (jusque là rien d'inquiétant) et une musique électro à fond les ballons. Cherchez l'erreur!
La journée de samedi fut de celles que l'on ne regrette pas. Allongés au bord de la plage, dans l'herbe (!!!) sur des transats à l'ombre des palmiers nous avons passés la journée entre mer, piscine et piscine d'eau de mer. Et ce sont les postérieurs dans l'eau que certains ont pu continuer leur marathon pré-ramadan.
Résultat des courses: quelques coups de soleil et l'impression d'être parti en vacances!
Il n'y a pas à dire des week-ends comme ça j'en veux toutes les semaines...
mardi 26 août 2008
Arrivée lunaire
Après un mois d'absence me voici de retour à ChameauLand...
A l'arrivée le commandant de bord annonçait une température extérieure de 44° et un temps dégagé...
Pas si terrible que ça finalement... Après avoir plusieurs fois entendu parler de CamelLand comme l'enfer sur terre en aôut je n'étais pas si mécontente!
Bon si vous réfléchissez un peu il était 23h ce qui présageait une bonne petite fournaise pour le lendemain mais carpe diem je n'allais pas suer en sortant de l'avion c'était le principal!
Je suis sortie relativement rapidement de l'aéroport. C'est à dire moins de 45 minutes! Sans le E-gate c'est un record! Je me permets de faire remarquer d'ailleurs que cette fois-ci je ne me suis pas perdue dans le Duty-free comme à l'aller! Merci Air-TourEiffel!
Et là en levant la tête... oh surprise...
Bah oui vous n'avez pas remarqué que je me suis abstenue de dire que le fait que le ciel soit dégagé n'avait pas grand intérêt étant donné qu'il faisait nuit?
Je ne l'ai pas dit parce que pour une fois cette information était plutôt cruciale étant donné qu'en guise d'arrivée le ciel de CamelLand nous offrait une éclipse de lune.

Le 16 Août 2008, le passage partiel de la Lune dans le cône d'ombre de la Terre a donc été visible sur une grande partie de l'Asie, en Australie, en Europe, en Afrique, et en Amérique du Sud et dans le ciel de Camel Land.
On dit merci qui? Je ne sais pas...
A l'arrivée le commandant de bord annonçait une température extérieure de 44° et un temps dégagé...
Pas si terrible que ça finalement... Après avoir plusieurs fois entendu parler de CamelLand comme l'enfer sur terre en aôut je n'étais pas si mécontente!
Bon si vous réfléchissez un peu il était 23h ce qui présageait une bonne petite fournaise pour le lendemain mais carpe diem je n'allais pas suer en sortant de l'avion c'était le principal!
Je suis sortie relativement rapidement de l'aéroport. C'est à dire moins de 45 minutes! Sans le E-gate c'est un record! Je me permets de faire remarquer d'ailleurs que cette fois-ci je ne me suis pas perdue dans le Duty-free comme à l'aller! Merci Air-TourEiffel!
Et là en levant la tête... oh surprise...
Bah oui vous n'avez pas remarqué que je me suis abstenue de dire que le fait que le ciel soit dégagé n'avait pas grand intérêt étant donné qu'il faisait nuit?
Je ne l'ai pas dit parce que pour une fois cette information était plutôt cruciale étant donné qu'en guise d'arrivée le ciel de CamelLand nous offrait une éclipse de lune.
Le 16 Août 2008, le passage partiel de la Lune dans le cône d'ombre de la Terre a donc été visible sur une grande partie de l'Asie, en Australie, en Europe, en Afrique, et en Amérique du Sud et dans le ciel de Camel Land.
On dit merci qui? Je ne sais pas...
mercredi 16 juillet 2008
Infos.....
Un petit message rapide (je suis au boulot quand même) pour vous dire que vous pouvez consulter les photos de nos folles nuits endiablées (qui le sont devenues encore plus depuis que j'ai rencontré mademoiselle C) en cliquant sur les liens de la rubrique "photos photos photos" (de l'expression consacrée par moi même photos photos photos).
Par ailleurs je mets à jour régulièrement l'album "Dubai curiosities" afin de vous rapporter toutes les curiosités/aberrations/Clin d'œil du pays des chameaux.
Faites donc place aux drive-in distributeur de billets, drive-in pharmacies et autre inventions de feignants,...

Petit clin d'œil au projet design: le cimetière musulman...

Plaisirs des yeux comme le disaient si bien les marchands dans les souks...
Par ailleurs je mets à jour régulièrement l'album "Dubai curiosities" afin de vous rapporter toutes les curiosités/aberrations/Clin d'œil du pays des chameaux.
Faites donc place aux drive-in distributeur de billets, drive-in pharmacies et autre inventions de feignants,...
Petit clin d'œil au projet design: le cimetière musulman...
Plaisirs des yeux comme le disaient si bien les marchands dans les souks...
dimanche 13 juillet 2008
Spicy car
J'ai l'immense plaisir de vous annoncer non pas la naissance mais disons la renaissance de mon histoire sentimentale avec les Yaris.
En effet, cela va maintenant faire une petite semaine que j'ai du, avec une tristesse non dissimulée, faire mes adieux à mon modèle berline au profit de la version miniature de la Yaris.
Je vous sens tout comme moi indignés par cette séparation brutale et si soudaine. Certes le temps n'a pas joué en notre faveur mais l'aventure, les expériences routières et les sentiments sincères étaient bien présents pendant ces quelques mois.
Je me souviens encore avec tendresse de la quête du St Graal, de ce Dubai-Hatta Hatta-Dubai à 140 km/h, du succès de mon véhicule à la frontière, de ce passage au car wash à minuit un samedi soir, de ces frottis frottas dans le parking de Madinat Jumeirah, du chemin caillouteux à Ras Al Khaimah où j'ai bien cru devoir finir la route à pieds,... tant de souvenirs arrachés par cette insensible Madame H.
A mon grand étonnement, j'ai réussi à surmonter rapidement cette rupture.
Ne m'infligez pas s'il vous plait vos regards désapprobateurs et moralistes. Non, l'artichaut qui me sert de cœur n'est pas responsable de ce que l'on pourrait presque considérer comme un adultère tant la guérison fut foudroyante.
Pour ma décharge, je dois vous annoncer l'apparition dans ma vie, tel un don du ciel, d'un petit tas de métal soudé et d'enchevêtrement de cables électriques qui fait désormais de mon quotidien un réel bonheur.
En effet, Madame H pour se faire pardonner de m'infliger de telles souffrances a gratifié mon partenaire de voyages de ces petites merveilles de technologie que l'on appelle fermeture centralisée et vitres électriques.
Ma vie est transformée. Je ne veux plus m'en séparer.
J'ai donc l'immense honneur de vous présenter mon nouveau compagnon de liberté: Harissa la Yaris.
Chauffards attention.... qui s'y frotte s'y pique!
En effet, cela va maintenant faire une petite semaine que j'ai du, avec une tristesse non dissimulée, faire mes adieux à mon modèle berline au profit de la version miniature de la Yaris.
Je vous sens tout comme moi indignés par cette séparation brutale et si soudaine. Certes le temps n'a pas joué en notre faveur mais l'aventure, les expériences routières et les sentiments sincères étaient bien présents pendant ces quelques mois.
Je me souviens encore avec tendresse de la quête du St Graal, de ce Dubai-Hatta Hatta-Dubai à 140 km/h, du succès de mon véhicule à la frontière, de ce passage au car wash à minuit un samedi soir, de ces frottis frottas dans le parking de Madinat Jumeirah, du chemin caillouteux à Ras Al Khaimah où j'ai bien cru devoir finir la route à pieds,... tant de souvenirs arrachés par cette insensible Madame H.
A mon grand étonnement, j'ai réussi à surmonter rapidement cette rupture.
Ne m'infligez pas s'il vous plait vos regards désapprobateurs et moralistes. Non, l'artichaut qui me sert de cœur n'est pas responsable de ce que l'on pourrait presque considérer comme un adultère tant la guérison fut foudroyante.
Pour ma décharge, je dois vous annoncer l'apparition dans ma vie, tel un don du ciel, d'un petit tas de métal soudé et d'enchevêtrement de cables électriques qui fait désormais de mon quotidien un réel bonheur.
En effet, Madame H pour se faire pardonner de m'infliger de telles souffrances a gratifié mon partenaire de voyages de ces petites merveilles de technologie que l'on appelle fermeture centralisée et vitres électriques.
Ma vie est transformée. Je ne veux plus m'en séparer.
J'ai donc l'immense honneur de vous présenter mon nouveau compagnon de liberté: Harissa la Yaris.
Chauffards attention.... qui s'y frotte s'y pique!
Travaillïte aigue....
Je sais je ne donne pas beaucoup de nouvelles ces derniers temps et ce pour la simple et bonne raison que je n'ai pas vraiment de temps libre. Pour le service après vente il faudra s'adresser au bureau 736!
Si si je vous promets je suis devenue une vraie working girl...
Premier symptôme: je culpabilise à l'idée de partir du bureau avant 19h.
Second symptôme: je me connecte à mes emails pro le soir en rentrant chez moi et le week-end.
Troisième symptôme: je m'arrête devant toutes les pharmacies et observe les vitrines des magasins.
Quatrième symptôme: j'ai l'impression d'être partie pendant une semaine lorsque j'ai la chance d'avoir un week-end entier.
Cinquième symptôme: je préfère manger ma salade devant mon écran plutôt que de perdre du temps à me socialiser à la food court!
Je n'aurai qu'une phrase à dire: bienvenue dans le monde du travail!
L'avantage tout de même de travailler pour une marque de cosmétiques c'est que l'on a toujours à portée de mains de prodigieux complices permettant de camoufler les signes laissés par la fatigue.
Les meilleures armes de la femme du siècle dernier étaient le phare à paupière et les larmes selon notre amie Marilyn; celles de la sexy business woman se résument à un ordinateur, un bon anti-cernes et une paire de lunettes!
Si si je vous promets je suis devenue une vraie working girl...
Premier symptôme: je culpabilise à l'idée de partir du bureau avant 19h.
Second symptôme: je me connecte à mes emails pro le soir en rentrant chez moi et le week-end.
Troisième symptôme: je m'arrête devant toutes les pharmacies et observe les vitrines des magasins.
Quatrième symptôme: j'ai l'impression d'être partie pendant une semaine lorsque j'ai la chance d'avoir un week-end entier.
Cinquième symptôme: je préfère manger ma salade devant mon écran plutôt que de perdre du temps à me socialiser à la food court!
Je n'aurai qu'une phrase à dire: bienvenue dans le monde du travail!
L'avantage tout de même de travailler pour une marque de cosmétiques c'est que l'on a toujours à portée de mains de prodigieux complices permettant de camoufler les signes laissés par la fatigue.
Les meilleures armes de la femme du siècle dernier étaient le phare à paupière et les larmes selon notre amie Marilyn; celles de la sexy business woman se résument à un ordinateur, un bon anti-cernes et une paire de lunettes!
mercredi 25 juin 2008
Sans commentaires
lundi 16 juin 2008
Clandestine en vadrouille
L'une des joies du pays des chameaux c'est que l'on peut travailler sans visa de travail.
En fait, c'est une joie pour l'employeur qui n'a pas besoin de se lancer dans des paperasseries à n'en plus finir. En revanche c'est le début d'une odyssée pour l'employé qui doit réussir à faire renouveler son visa de touriste.
Rassurez-vous ce n'est pas si compliqué que ça. Il suffit juste d'être européen, bien portant, d'avoir une voiture et des heures à perdre.
En effet, lorsque vous atterrissez à l'aéroport de ChameauLand le responsable aux frontières vous fait gracieusement cadeau (si vous êtes européen ou citoyen américain sinon il faudra passer par la case porte monnaie) d'un visa de visite de 60 jours (toujours si vous faites partie des privilégiés car pour les autres ce sera 30 jours). Passé ce délai, il vous faut soit plier bagage soit traverser la frontière la plus proche afin de renouveler votre droit de vie sur le territoire; le Saint Graal en somme!
Vous imaginez mon état de panique lorsque j'ai réalisé dimanche matin qu'il ne me restait que deux jours avant de faire partie des si-nombreux-mais-on-n'a-pas-le-droit-de-le-dire travailleurs clandestins du pays des chameaux.
C'est donc sur les coups de 17h30 que je me suis lancée avec ma petite Yaris sur la route d'Hatta en direction de l'enclave Omanaise où je pourrai passer la frontière (soit quelques 260 km Aller-Retour au milieu du désert).

Il n'y avait donc que moi, ma radio préférée, le désert, les chameaux et ma petite Yaris lancée à 140. Un autre avantage du pays des chameaux c'est que les panneaux de limitations de vitesses sont ici considérés comme totalement indicatifs. En effet, tout le monde apprend bien rapidement que les radars certes récurrents sur ces routes ne se manifestent que si l'on dépasse 20% de la vitesse autorisée.
Ma Yaris, elle, était lancée et il n'y avait de moyen pour la faire ralentir que la vue du poste frontière.
L'épopée pouvait commencer... Car non détrompez-vous! Ce n'est pas le trajet qui est le plus susceptible de vous fatiguer; mais bien les tamponnages, re-tamponnages et re-re-tamponnages nécessaires à l'obtention du Saint Graal.
J'ai donc débuté mon parcours du combattant par un petit comique qui voulait me faire croire que j'étais restée trop longtemps sur le territoire. Ce charmant jeune homme en costume militaire n'était visiblement pas très physionomiste et n'a pas su déceler mon potentiel de strangulation. En revanche il a eu le droit à une démonstration live des plus parlantes de l'expression "rire jaune". Le petit comique passé, j'avais mon tampon de sortie du pays des chameaux.
Quelques kilomètres plus loin, le tampon d'entrée au pays des comiques prend quant à lui souvent plus de temps. En effet, il faut remplir une fiche de renseignement, expliquer le plus gentillement du monde au monsieur assis derrière le guichet que vous ne voulez pas rester dans son pays et que vous voulez simplement rentrer au pays des animaux à bosses. S'en suivent alors quelques échanges courtois au cours desquels le gentil monsieur assis derrière son guichet essaye de vous convaincre de rester, pour finir par l'incontournable passage au porte monnaie.
En tout cas était-ce le fait d'avoir coché la case "female" et signalé que j'étais seule ou bien qu'il se faisait tard mais le gentil monsieur assis derrière son comptoir m'a, pour je ne sais quelle raison, gratifiée d'un tampon d'entrée ainsi que d'un tampon de sortie.
Nul besoin donc de passer par la case troisième guichet c'est le monsieur qui m'attendait dehors qui a du être déçu.
Il restait donc le dernier guichet, c'est à dire si vous suivez bien, celui qui est juste en face du premier guichet, mais qui lui vous comble de joie au point tel que vous serriez prêt à sauter au cou du monsieur pas commode qui vient d'apposer la dernière brutalité à ce qui vous sert de passeport.
Mon visa de visiteuse pas comme les autres dans la boite à gants, ma petite Yaris a certes eu une dernière émotion lorsque son passage a été salué par une marée de sifflements.
Finalement ils sont plutôt sympa ces agents aux frontières. Avec un tel accueil c'est promis, je reviens dans deux mois...
En fait, c'est une joie pour l'employeur qui n'a pas besoin de se lancer dans des paperasseries à n'en plus finir. En revanche c'est le début d'une odyssée pour l'employé qui doit réussir à faire renouveler son visa de touriste.
Rassurez-vous ce n'est pas si compliqué que ça. Il suffit juste d'être européen, bien portant, d'avoir une voiture et des heures à perdre.
En effet, lorsque vous atterrissez à l'aéroport de ChameauLand le responsable aux frontières vous fait gracieusement cadeau (si vous êtes européen ou citoyen américain sinon il faudra passer par la case porte monnaie) d'un visa de visite de 60 jours (toujours si vous faites partie des privilégiés car pour les autres ce sera 30 jours). Passé ce délai, il vous faut soit plier bagage soit traverser la frontière la plus proche afin de renouveler votre droit de vie sur le territoire; le Saint Graal en somme!
Vous imaginez mon état de panique lorsque j'ai réalisé dimanche matin qu'il ne me restait que deux jours avant de faire partie des si-nombreux-mais-on-n'a-pas-le-droit-de-le-dire travailleurs clandestins du pays des chameaux.
C'est donc sur les coups de 17h30 que je me suis lancée avec ma petite Yaris sur la route d'Hatta en direction de l'enclave Omanaise où je pourrai passer la frontière (soit quelques 260 km Aller-Retour au milieu du désert).

Il n'y avait donc que moi, ma radio préférée, le désert, les chameaux et ma petite Yaris lancée à 140. Un autre avantage du pays des chameaux c'est que les panneaux de limitations de vitesses sont ici considérés comme totalement indicatifs. En effet, tout le monde apprend bien rapidement que les radars certes récurrents sur ces routes ne se manifestent que si l'on dépasse 20% de la vitesse autorisée.
Ma Yaris, elle, était lancée et il n'y avait de moyen pour la faire ralentir que la vue du poste frontière.
L'épopée pouvait commencer... Car non détrompez-vous! Ce n'est pas le trajet qui est le plus susceptible de vous fatiguer; mais bien les tamponnages, re-tamponnages et re-re-tamponnages nécessaires à l'obtention du Saint Graal.
J'ai donc débuté mon parcours du combattant par un petit comique qui voulait me faire croire que j'étais restée trop longtemps sur le territoire. Ce charmant jeune homme en costume militaire n'était visiblement pas très physionomiste et n'a pas su déceler mon potentiel de strangulation. En revanche il a eu le droit à une démonstration live des plus parlantes de l'expression "rire jaune". Le petit comique passé, j'avais mon tampon de sortie du pays des chameaux.
Quelques kilomètres plus loin, le tampon d'entrée au pays des comiques prend quant à lui souvent plus de temps. En effet, il faut remplir une fiche de renseignement, expliquer le plus gentillement du monde au monsieur assis derrière le guichet que vous ne voulez pas rester dans son pays et que vous voulez simplement rentrer au pays des animaux à bosses. S'en suivent alors quelques échanges courtois au cours desquels le gentil monsieur assis derrière son guichet essaye de vous convaincre de rester, pour finir par l'incontournable passage au porte monnaie.
En tout cas était-ce le fait d'avoir coché la case "female" et signalé que j'étais seule ou bien qu'il se faisait tard mais le gentil monsieur assis derrière son comptoir m'a, pour je ne sais quelle raison, gratifiée d'un tampon d'entrée ainsi que d'un tampon de sortie.
Nul besoin donc de passer par la case troisième guichet c'est le monsieur qui m'attendait dehors qui a du être déçu.
Il restait donc le dernier guichet, c'est à dire si vous suivez bien, celui qui est juste en face du premier guichet, mais qui lui vous comble de joie au point tel que vous serriez prêt à sauter au cou du monsieur pas commode qui vient d'apposer la dernière brutalité à ce qui vous sert de passeport.
Mon visa de visiteuse pas comme les autres dans la boite à gants, ma petite Yaris a certes eu une dernière émotion lorsque son passage a été salué par une marée de sifflements.
Finalement ils sont plutôt sympa ces agents aux frontières. Avec un tel accueil c'est promis, je reviens dans deux mois...
mercredi 4 juin 2008
Téléphone rose
Après la série des petits plaisirs, j'ai l'immense regret d'entamer la série des "j'ai le chic pour me retrouver dans des situations pas possibles malgré moi". Série qui malheureusement s'annonce être juteuse cette année.
Pour commencer je tiens à vous annoncer qu'aujourd'hui mercredi 4 juin, jour n°2 de deuil national (vous allez comprendre plus tard pourquoi je mentionne cet élément), j'ai perdu le peu de naïveté qui me restait.
Ma journée avait commencé d'une façon plutôt agréable. J'ai notamment eu la surprise ce matin de bénéficier d'un semblant de radio bien évidemment limité à des musiques ayant pour thèmes l'amour et la beauté du monde!
L'après-midi s'annonçait dans la même lignée jusqu' à ce qu'à 15h je reçoive un appel d'un numéro inconnu. J'hésitais donc à répondre sachant bien qu'un numéro inconnu est souvent signe de contrariétés ou d'imprévues.
Finissant par décrocher, je me retrouve en communication avec un monsieur pas si charmant que ça (mais je ne le savais pas encore) qui entame la conversation par une salutation en arabe (déjà ça commençait mal). Je me débrouille alors tant bien que mal pour lui rendre son bonjour en évitant le rituel de la réponse à l'envers. J'avoue qu'en général, je préfère esquiver ce mode de salutation afin de ne pas manquer de respect à mon interlocuteur en massacrant sa langue natale. Avec du recul j'aurais pu cette fois faire une exception.
Mon interlocuteur demande alors à parler à Aïsha. Je lui explique que je ne suis pas cette demoiselle et que je ne connais personne de ce nom. Il a donc fait un faux numéro. Après l'avoir salué, je raccroche donc soulagée de ne pas avoir eu à régler un problème supplémentaire.
Quelques heures après la situation se reproduit mais c'est une femme au téléphone qui comprend très vite qu'elle a fait une erreur. Comme quoi les femmes comprennent toujours plus rapidement que nos semblables masculins.
Sur le chemin du retour, mon téléphone se remet à sonner mais en conductrice prudente et avertie que je suis, j'ignore l'appel n'ayant pas mon kit mains libres à proximité. Une fois arrivée, fidèle à moi même, je décide de ne pas rappeler.
C'est à 20h30 que j'ai reçu le coup [de fil] de grâce.
Parce que je ne vais pas garder le suspens plus longtemps la conversation pourrait être restituée/résumée/censurée ainsi:
Vilain Monsieur Pervers: Comment ça va?
AnnSo naïve: Ça va très bien merci! Mais qui est au téléphone?
Vilain Monsieur Pervers: Est-ce que c'est Aïsha?
AnnSo encore plus naïve: Non je suis désolée ce n'est pas Aïsha! Je pense qu'il y a une erreur vous n'êtes pas la première personne à faire un faux numéro aujourd'hui!
Vilain Monsieur Pervers: Est-ce que je peux parlez à Aïsha?
AnnSo toujours naïve: Je suis désolée mais je ne connais pas d'Aïsha,....
Je vous passe les cinq ou six échanges au cours desquels j'essaye d'expliquer au vilain monsieur pervers qu'il faut raccrocher maintenant parce qu'il a fait un faux numéro. Pour des raisons que vous comprendrez tous certains mots ont été retirés afin de ne pas ébranler la sensibilité des lecteurs ainsi que pour m'éviter un second traumatisme.
Croyant naïvement avoir à faire à un touriste égaré étant donné qu'il me parlait d'hôtel et de chambre, je tentais quelque peu excédée de lui expliquer que ce numéro n'était pas celui du Jumeirah Rotana.
S'en suivirent quelques imbroglios puis les phrases clefs commencèrent à tomber. Visiblement le monsieur en question commençait à s'impatienter (âmes sensibles s'abstenir).
Vilain Monsieur Très Pervers: Mais je peux venir vous voir vous?
AnnSo qui commence à comprendre: Mais pour quoi faire? Mais qu'est ce que vous voulez à la fin?
C'est à ce moment que ma traduction a des limites, tout comme l'anglais de ce monsieur qui visiblement n'était capable de prononcer que le mot "call". Alors "call" quoi? Callgirl? Appel coquin? L'histoire ne le dit pas.
J'ai donc mis un terme à la conversation par une série de mots commençant par S et F (que nos amis anglais ne me pardonneraient pas) ainsi que par un "Do not call me ever again" qui n'a jamais été aussi sincère!
Résultat demain je m'offre le Robert et Collins des insultes (à l'avenir ça pourra toujours servir)!
Pour commencer je tiens à vous annoncer qu'aujourd'hui mercredi 4 juin, jour n°2 de deuil national (vous allez comprendre plus tard pourquoi je mentionne cet élément), j'ai perdu le peu de naïveté qui me restait.
Ma journée avait commencé d'une façon plutôt agréable. J'ai notamment eu la surprise ce matin de bénéficier d'un semblant de radio bien évidemment limité à des musiques ayant pour thèmes l'amour et la beauté du monde!
L'après-midi s'annonçait dans la même lignée jusqu' à ce qu'à 15h je reçoive un appel d'un numéro inconnu. J'hésitais donc à répondre sachant bien qu'un numéro inconnu est souvent signe de contrariétés ou d'imprévues.
Finissant par décrocher, je me retrouve en communication avec un monsieur pas si charmant que ça (mais je ne le savais pas encore) qui entame la conversation par une salutation en arabe (déjà ça commençait mal). Je me débrouille alors tant bien que mal pour lui rendre son bonjour en évitant le rituel de la réponse à l'envers. J'avoue qu'en général, je préfère esquiver ce mode de salutation afin de ne pas manquer de respect à mon interlocuteur en massacrant sa langue natale. Avec du recul j'aurais pu cette fois faire une exception.
Mon interlocuteur demande alors à parler à Aïsha. Je lui explique que je ne suis pas cette demoiselle et que je ne connais personne de ce nom. Il a donc fait un faux numéro. Après l'avoir salué, je raccroche donc soulagée de ne pas avoir eu à régler un problème supplémentaire.
Quelques heures après la situation se reproduit mais c'est une femme au téléphone qui comprend très vite qu'elle a fait une erreur. Comme quoi les femmes comprennent toujours plus rapidement que nos semblables masculins.
Sur le chemin du retour, mon téléphone se remet à sonner mais en conductrice prudente et avertie que je suis, j'ignore l'appel n'ayant pas mon kit mains libres à proximité. Une fois arrivée, fidèle à moi même, je décide de ne pas rappeler.
C'est à 20h30 que j'ai reçu le coup [de fil] de grâce.
Parce que je ne vais pas garder le suspens plus longtemps la conversation pourrait être restituée/résumée/censurée ainsi:
Vilain Monsieur Pervers: Comment ça va?
AnnSo naïve: Ça va très bien merci! Mais qui est au téléphone?
Vilain Monsieur Pervers: Est-ce que c'est Aïsha?
AnnSo encore plus naïve: Non je suis désolée ce n'est pas Aïsha! Je pense qu'il y a une erreur vous n'êtes pas la première personne à faire un faux numéro aujourd'hui!
Vilain Monsieur Pervers: Est-ce que je peux parlez à Aïsha?
AnnSo toujours naïve: Je suis désolée mais je ne connais pas d'Aïsha,....
Je vous passe les cinq ou six échanges au cours desquels j'essaye d'expliquer au vilain monsieur pervers qu'il faut raccrocher maintenant parce qu'il a fait un faux numéro. Pour des raisons que vous comprendrez tous certains mots ont été retirés afin de ne pas ébranler la sensibilité des lecteurs ainsi que pour m'éviter un second traumatisme.
Croyant naïvement avoir à faire à un touriste égaré étant donné qu'il me parlait d'hôtel et de chambre, je tentais quelque peu excédée de lui expliquer que ce numéro n'était pas celui du Jumeirah Rotana.
S'en suivirent quelques imbroglios puis les phrases clefs commencèrent à tomber. Visiblement le monsieur en question commençait à s'impatienter (âmes sensibles s'abstenir).
Vilain Monsieur Très Pervers: Mais je peux venir vous voir vous?
AnnSo qui commence à comprendre: Mais pour quoi faire? Mais qu'est ce que vous voulez à la fin?
C'est à ce moment que ma traduction a des limites, tout comme l'anglais de ce monsieur qui visiblement n'était capable de prononcer que le mot "call". Alors "call" quoi? Callgirl? Appel coquin? L'histoire ne le dit pas.
J'ai donc mis un terme à la conversation par une série de mots commençant par S et F (que nos amis anglais ne me pardonneraient pas) ainsi que par un "Do not call me ever again" qui n'a jamais été aussi sincère!
Résultat demain je m'offre le Robert et Collins des insultes (à l'avenir ça pourra toujours servir)!
mardi 3 juin 2008
Rituel radiophonique perturbé
Si je continue dans la série des petits plaisirs de tous les jours (je vais finir par faire un top 50), il y en a un que j'affectionne tout particulièrement.
Ce plaisir simple, qui conditionne souvent le cours même de ma journée, réside dans le fait de pouvoir écouter tous les matins et tous les soirs ma radio préférée, radio Chameau , sur le parcours beaucoup moins apprécié qui relie ma petite villa de Jumeirah à la free zone de l'aéroport où se trouve mon" brand new" bureau.
(Je dis "brand new" car si vous avez bien suivi mes aventures, nous avons le plaisir depuis dimanche de faire rouler nos chaises sur un nouveau parquet tout beau. Normal c'est bibi qui l'a choisi)
Ce soir, j'enclenchais donc le contact de ma petit Yaris (qui va finir par s'appeler Britney si personne ne me donne une meilleure idée) prête à me soumettre aux ondes entrainantes de mon poste de radio.
Quand soudain... Malheur!!! Qui a osé toucher aux réglages de mon bienfaiteur musical? Pour quelle horrible raison l'une des radios les plus R&B du pays des chameaux a t-elle fait place à de la musique classique?
En proie à une vague de doute, je commence à zapper entre les stations en essayant de trouver une explication.
C'est lorsque je me suis aventurée sur les ondes de la radio rock et que j'ai pu constater qu'elle aussi diffusait désormais une musique d'ascenseur que j'ai enfin compris ce qu'il se passait.
Non, le pays des chameaux n'avait pas subit les effets d'une explosion magnétique ayant perturbé les systèmes radiophoniques. Nous ne sommes pas non plus un premier avril et ce n'est en aucun cas le fait d'une blague poissonneuse.
La raison, la voici: aujourd'hui mardi 3 juin 2008, est décédé, dans un accident d'hélicoptère tragique, Sheikh Nasser bin Zayed Al Nahyan (qu'il repose en paix), frère de HH Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, président des Emirats Arabes Unis et rouleur d'Abu Dhabi.
Il a donc été annoncé un deuil national de 3 jours.
C'est ainsi que pendant ce laps de temps, toutes les distractions seront suspendues dans le pays. Les bars, restaurants et autres lieux publics ont donc interdiction de vendre de l'alcool ainsi que de diffuser de la musique. Les programmes des stations de radio quant à eux sont soumis à modifications.
Aujourd'hui, bercée par les notes des plus grands compositeurs, j'ai donc conduis d'une façon beaucoup plus sereine. Je ne me suis presque pas emportée sur les automobilistes qui me faisaient des queues de poisson et j'ai même cordialement laissé passer quelques voitures par simple gentillesse.
Cependant, il faut tout de même avouer que ce genre de musique n'est pas destiné à éveiller la vigilance des conducteurs! Je ne réitérerai donc pas l'expérience et me laisserai dorénavant bercée par le bruit de mon moteur particulièrement bruyant ainsi que celui de la route.
Je tenais cependant à relever le patriotisme des habitants du pays des chameaux. Ce n'est pas au pays de la Tour Eiffel que nous serions prêt à sacrifier nos petits plaisirs pour rendre un dernier hommage à l'un de nos dignitaires ou autres personnages publics.
C'est pourquoi j'ai décidé que pour l'occasion ce deuil serait également rendu en l'hommage du grand prêtre de la mode qui nous a quitté ces derniers jours, j'ai nommé son altesse Yves St Laurent.
Ce plaisir simple, qui conditionne souvent le cours même de ma journée, réside dans le fait de pouvoir écouter tous les matins et tous les soirs ma radio préférée, radio Chameau , sur le parcours beaucoup moins apprécié qui relie ma petite villa de Jumeirah à la free zone de l'aéroport où se trouve mon" brand new" bureau.
(Je dis "brand new" car si vous avez bien suivi mes aventures, nous avons le plaisir depuis dimanche de faire rouler nos chaises sur un nouveau parquet tout beau. Normal c'est bibi qui l'a choisi)
Ce soir, j'enclenchais donc le contact de ma petit Yaris (qui va finir par s'appeler Britney si personne ne me donne une meilleure idée) prête à me soumettre aux ondes entrainantes de mon poste de radio.
Quand soudain... Malheur!!! Qui a osé toucher aux réglages de mon bienfaiteur musical? Pour quelle horrible raison l'une des radios les plus R&B du pays des chameaux a t-elle fait place à de la musique classique?
En proie à une vague de doute, je commence à zapper entre les stations en essayant de trouver une explication.
C'est lorsque je me suis aventurée sur les ondes de la radio rock et que j'ai pu constater qu'elle aussi diffusait désormais une musique d'ascenseur que j'ai enfin compris ce qu'il se passait.
Non, le pays des chameaux n'avait pas subit les effets d'une explosion magnétique ayant perturbé les systèmes radiophoniques. Nous ne sommes pas non plus un premier avril et ce n'est en aucun cas le fait d'une blague poissonneuse.
La raison, la voici: aujourd'hui mardi 3 juin 2008, est décédé, dans un accident d'hélicoptère tragique, Sheikh Nasser bin Zayed Al Nahyan (qu'il repose en paix), frère de HH Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan, président des Emirats Arabes Unis et rouleur d'Abu Dhabi.
Il a donc été annoncé un deuil national de 3 jours.
C'est ainsi que pendant ce laps de temps, toutes les distractions seront suspendues dans le pays. Les bars, restaurants et autres lieux publics ont donc interdiction de vendre de l'alcool ainsi que de diffuser de la musique. Les programmes des stations de radio quant à eux sont soumis à modifications.
Aujourd'hui, bercée par les notes des plus grands compositeurs, j'ai donc conduis d'une façon beaucoup plus sereine. Je ne me suis presque pas emportée sur les automobilistes qui me faisaient des queues de poisson et j'ai même cordialement laissé passer quelques voitures par simple gentillesse.
Cependant, il faut tout de même avouer que ce genre de musique n'est pas destiné à éveiller la vigilance des conducteurs! Je ne réitérerai donc pas l'expérience et me laisserai dorénavant bercée par le bruit de mon moteur particulièrement bruyant ainsi que celui de la route.
Je tenais cependant à relever le patriotisme des habitants du pays des chameaux. Ce n'est pas au pays de la Tour Eiffel que nous serions prêt à sacrifier nos petits plaisirs pour rendre un dernier hommage à l'un de nos dignitaires ou autres personnages publics.
C'est pourquoi j'ai décidé que pour l'occasion ce deuil serait également rendu en l'hommage du grand prêtre de la mode qui nous a quitté ces derniers jours, j'ai nommé son altesse Yves St Laurent.
mercredi 28 mai 2008
Jumeirah Jane Part 1
Lorsque l'on vit au pays des chameaux on apprend rapidement qu'il faut apprendre à tirer parti des petits tracas du quotidien car ils arrivent malheureusement souvent.
Alors quand les ouvriers qui étaient censés poser le parquet du bureau ce week-end nous on dit que ce n'était pas possible car: il y avait eu un accident/ils avaient crevé un pneu/leur perroquet était décédé et autres balivernes, nous avons décidé qu'il était temps de réagir!
La journée de travail se passera donc en direct de la maison pendant que ces charmants messieurs s'activeront à la tâche.
Enfin lorsque l'on parle de travail c'est bien vite dit! Notre journée working girl s'est rapidement transformée en journée Jumeirah Jane.
Qu'est ce qu'une Jumeirah Jane allez-vous me dire? Ce nom a été affectueusement attribué aux femmes d'expatriées résidant dans le si cher mais si coquet quartier de Jumeirah.
Pour vous résumer, une journée type de Jumeirah Jane ce serait papotage et session gossip vers 11h, déjeuner entre filles autour d'une salade et petit café, re-gossip, rapide coup d'œil sur la boite mail pour finir par une séance au Nail bar.
Aah le Nail Bar, le paradis sur terre pour se faire bichonner du bout des orteils jusqu'aux bout des doigts.
Nous nous sommes donc installées dans un confortable fauteuil pendant que quatre petites mains s'activaient pendant 2h autour de nos extrémités! Le pied total sans vilain jeux de mots!

La vie d'expatrié n'est vraiment pas une mince affaire.
La suite dans un prochaine épisode car j'ai décidé, pour mon plus grand plaisir, de tester pour vous ...... les massages!
Il faut bien que quelqu'un se sacrifie de temps en temps...
Alors quand les ouvriers qui étaient censés poser le parquet du bureau ce week-end nous on dit que ce n'était pas possible car: il y avait eu un accident/ils avaient crevé un pneu/leur perroquet était décédé et autres balivernes, nous avons décidé qu'il était temps de réagir!
La journée de travail se passera donc en direct de la maison pendant que ces charmants messieurs s'activeront à la tâche.
Enfin lorsque l'on parle de travail c'est bien vite dit! Notre journée working girl s'est rapidement transformée en journée Jumeirah Jane.
Qu'est ce qu'une Jumeirah Jane allez-vous me dire? Ce nom a été affectueusement attribué aux femmes d'expatriées résidant dans le si cher mais si coquet quartier de Jumeirah.
Pour vous résumer, une journée type de Jumeirah Jane ce serait papotage et session gossip vers 11h, déjeuner entre filles autour d'une salade et petit café, re-gossip, rapide coup d'œil sur la boite mail pour finir par une séance au Nail bar.
Aah le Nail Bar, le paradis sur terre pour se faire bichonner du bout des orteils jusqu'aux bout des doigts.
Nous nous sommes donc installées dans un confortable fauteuil pendant que quatre petites mains s'activaient pendant 2h autour de nos extrémités! Le pied total sans vilain jeux de mots!
La vie d'expatrié n'est vraiment pas une mince affaire.
La suite dans un prochaine épisode car j'ai décidé, pour mon plus grand plaisir, de tester pour vous ...... les massages!
Il faut bien que quelqu'un se sacrifie de temps en temps...
mardi 27 mai 2008
Aventures coquines d'une auto
Aujourd'hui j'ai décidé qu'étant donné que j'étais la seule aux pays des chameaux à me servir de mes rétro, il n'y avait pas de raison que je fasse des jaloux.
La solution qui s'impose est donc la disparition totale de ces protubérances inutiles.
J'ai décidé de commencer par me séparer de mon rétro gauche.
Il faut avouer qu'il a décidé de se faire la malle tout seul en faisant des avances au mur du si réputé parking de Madinat Jumeirah.
En effet, l'endroit est tellement magnifique que tous les rétro de la ville s'y ruent pour avoir la chance de faire du frotti frotta dans les sous-sols!
Surtout ne blâmez pas le 4x4 Humer qui était garé à cheval sur deux places et qui m'a poussé à faire davantage connaissances avec les possibilités de manœuvre de ma petite Yaris (A qui je n'ai par ailleurs toujours pas trouvé de nom, vos propositions sont les bienvenues!)
De toute façon les hommes trouvent un malin plaisir à dire que les femmes ne savent pas conduire. Aujourd'hui j'ai décidé d'être sympa et de leur donner raison.
Qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour garantir la stabilité de l'égo masculin!
En tout cas malgré les contorsions auxquelles il s'est livré mon rétro est indemne. Preuve à l'appui.
La solution qui s'impose est donc la disparition totale de ces protubérances inutiles.
J'ai décidé de commencer par me séparer de mon rétro gauche.
Il faut avouer qu'il a décidé de se faire la malle tout seul en faisant des avances au mur du si réputé parking de Madinat Jumeirah.
En effet, l'endroit est tellement magnifique que tous les rétro de la ville s'y ruent pour avoir la chance de faire du frotti frotta dans les sous-sols!
Surtout ne blâmez pas le 4x4 Humer qui était garé à cheval sur deux places et qui m'a poussé à faire davantage connaissances avec les possibilités de manœuvre de ma petite Yaris (A qui je n'ai par ailleurs toujours pas trouvé de nom, vos propositions sont les bienvenues!)
De toute façon les hommes trouvent un malin plaisir à dire que les femmes ne savent pas conduire. Aujourd'hui j'ai décidé d'être sympa et de leur donner raison.
Qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour garantir la stabilité de l'égo masculin!
En tout cas malgré les contorsions auxquelles il s'est livré mon rétro est indemne. Preuve à l'appui.
vendredi 23 mai 2008
Joyeux festin sans calories
La vie est stressante au pays des chameaux entre les longues journées de travail, les embouteillages qui n'en finissent pas, les dangers de la route, le téléphone qui sonne en permanence, et la lutte quotidienne pour obtenir les choses que l'on demande. Malgré cela, il y a des petits plaisirs dont on ne se lasse jamais comme l'euphorie du jeudi par exemple!
Si je traduis pour nos amis français et autres francophones qui n'ont pas l'immense chance de vivre dans un pays musulman, c'est l'équivalent de votre vendredi. Içi, comme vous le savez, le tant apprécié dimanche "jour du seigneur" a été échangé pour un vendredi de prières.
Donc si je reprends le fil de mon histoire, je parlais du jeudi/vendredi occidental et de l'euphorie générale qu'il procure. Vous savez ce jour de la semaine que l'on attend tous avec impatience car il représente la promesse d'au moins deux jours de tranquillité et d'oubli de cette machine de l'enfer que l'on appelle plus communément un réveil!
Le PDG d'une prestigieuse marque de cosmétique américaine s'est même risqué à nous confier que rien au monde ne pouvait égaler le pouvoir rajeunissant de ce moment béni de la semaine. (Situation par ailleurs forte ironique vous en conviendrez si l'on considère la provenance de ces mots)
Donc pour continuer, hier jeudi 22 mai, je me suis levée avec cette petite joie totalement soupçonnée. Ce petit sentiment qui vous fait oublier que vous trainez toute la fatigue d'une semaine de boulot et que votre seule envie est de retourner retrouver votre cher lit adoré.
Après une matinée peu productive, (il faut tout de même organiser la soirée qui arrive) c'est avec un manque d'énergie certain que j'ai abordé le début d'après-midi.
Je tournais en rond en limitant mon activité à des tâches ne nécessitant aucune concentration particulière lorsqu'un bon samaritain a frappé à ma fenêtre... msn me proposant de passer un moment certes non studieux mais agréable pour je cite "passer le temps".
Il m'a donc offert les clefs d'un autre de ces moments que l'on savoure tant: le fou rire ou rire fou à vous de choisir. C'est donc en toute innocence (ou peut-être pas après coup) que Mr F m'a invité à découvrir ce petit bijou qu'est www.viedemerde.fr.
Je vous l'accorde l'intitulé n'est pas très alléchant mais passé les premiers pré-jugés, vous n'allez plus pouvoir vous en décoller!
Je ne sais pas vraiment si c'est l'idée de savoir que je ne suis pas la seule à me retrouver dans des situations comiques/incongrues/humiliantes ou simplement que les histoires étaient tout simplement drôles dans leur maladresse, il y a surement un peu des deux, mais je n'ai pas réussi à m'arrêter de rire.
Ma boss qui travaillait paisiblement dans le bureau d'à côté a d'ailleurs eu le plaisir d'apprécier ma soudaine bonne humeur que j'arrivais difficilement à contenir.
Il parait qu'un bon fou rire équivaut à manger un steak, j'ai du manger un animal entier et je vous invite à faire de même c'est garanti sans calories! (cf. le titre de ce message)
Si je traduis pour nos amis français et autres francophones qui n'ont pas l'immense chance de vivre dans un pays musulman, c'est l'équivalent de votre vendredi. Içi, comme vous le savez, le tant apprécié dimanche "jour du seigneur" a été échangé pour un vendredi de prières.
Donc si je reprends le fil de mon histoire, je parlais du jeudi/vendredi occidental et de l'euphorie générale qu'il procure. Vous savez ce jour de la semaine que l'on attend tous avec impatience car il représente la promesse d'au moins deux jours de tranquillité et d'oubli de cette machine de l'enfer que l'on appelle plus communément un réveil!
Le PDG d'une prestigieuse marque de cosmétique américaine s'est même risqué à nous confier que rien au monde ne pouvait égaler le pouvoir rajeunissant de ce moment béni de la semaine. (Situation par ailleurs forte ironique vous en conviendrez si l'on considère la provenance de ces mots)
Donc pour continuer, hier jeudi 22 mai, je me suis levée avec cette petite joie totalement soupçonnée. Ce petit sentiment qui vous fait oublier que vous trainez toute la fatigue d'une semaine de boulot et que votre seule envie est de retourner retrouver votre cher lit adoré.
Après une matinée peu productive, (il faut tout de même organiser la soirée qui arrive) c'est avec un manque d'énergie certain que j'ai abordé le début d'après-midi.
Je tournais en rond en limitant mon activité à des tâches ne nécessitant aucune concentration particulière lorsqu'un bon samaritain a frappé à ma fenêtre... msn me proposant de passer un moment certes non studieux mais agréable pour je cite "passer le temps".
Il m'a donc offert les clefs d'un autre de ces moments que l'on savoure tant: le fou rire ou rire fou à vous de choisir. C'est donc en toute innocence (ou peut-être pas après coup) que Mr F m'a invité à découvrir ce petit bijou qu'est www.viedemerde.fr.
Je vous l'accorde l'intitulé n'est pas très alléchant mais passé les premiers pré-jugés, vous n'allez plus pouvoir vous en décoller!
Je ne sais pas vraiment si c'est l'idée de savoir que je ne suis pas la seule à me retrouver dans des situations comiques/incongrues/humiliantes ou simplement que les histoires étaient tout simplement drôles dans leur maladresse, il y a surement un peu des deux, mais je n'ai pas réussi à m'arrêter de rire.
Ma boss qui travaillait paisiblement dans le bureau d'à côté a d'ailleurs eu le plaisir d'apprécier ma soudaine bonne humeur que j'arrivais difficilement à contenir.
Il parait qu'un bon fou rire équivaut à manger un steak, j'ai du manger un animal entier et je vous invite à faire de même c'est garanti sans calories! (cf. le titre de ce message)
mardi 20 mai 2008
Vie trépidante...
Il est 23H tapante au moment ou j'écris et vous pourriez penser que je rentre de soirée, un peut tôt certes, me sentant coupable d'être sortie un soir de semaine. Syndrome qui soit dit en passant disparait bien rapidement au fur et à mesure que les degrés augmentent à cette période de l'année. Autant dire que les jeunes expatriés de cette étrange planète qu'est le pays des chameaux sont immunisés contre cette maladie.
Mais que faisait mademoiselle AnnSo pendant que ces congénères envahissaient les dance-floors et sirotaient les délicieux cocktails de la lady's night?
Et bien je m'éveillais fraiche comme une sirène (très peu pour moi les allusions à des poissons odorants!)!
Et oui après être rentrée du boulot, j'ai trouvé refuge dans le si-agréable mais si-traître canapé du salon qui m'a accueilli à bras ouvert. C'est décidé à partir d'aujourd'hui le canapé du salon s'appellera Morphée! Partie comme ça je vais rebaptiser tous les éléments du mobilier!
Bref je voulais juste rétablir la vérité, la vie palpitante du pays des chameaux c'est aussi ça!
Voila la lumière est faite! Ma tâche s'achève! A bientôt pour d'autres messages aussi palpitants...
Mais que faisait mademoiselle AnnSo pendant que ces congénères envahissaient les dance-floors et sirotaient les délicieux cocktails de la lady's night?
Et bien je m'éveillais fraiche comme une sirène (très peu pour moi les allusions à des poissons odorants!)!
Et oui après être rentrée du boulot, j'ai trouvé refuge dans le si-agréable mais si-traître canapé du salon qui m'a accueilli à bras ouvert. C'est décidé à partir d'aujourd'hui le canapé du salon s'appellera Morphée! Partie comme ça je vais rebaptiser tous les éléments du mobilier!
Bref je voulais juste rétablir la vérité, la vie palpitante du pays des chameaux c'est aussi ça!
Voila la lumière est faite! Ma tâche s'achève! A bientôt pour d'autres messages aussi palpitants...
lundi 19 mai 2008
Le grand saut...
Ça y est je me lance!
Après des années de réflexion sur le sujet: blogger or not blogger telle est la question? J'ai décidé que ce serait un petit mal (pas si mal que ça) pour un grand bien. Du moins je l'espère.
Et oui étant donné que je suis repartie pour cette lointaine contrée que nous avions avec Melle A affectueusement baptisée (ironie religieuse mise à part) le pays des chameaux, je me suis dit qu'il était temps de passer à l'action.
Les raisons de cette soudaine motivation? Tout d'abord, le ras-le-bol de nos amis français à recevoir des mails groupés. Bon je les comprends, on ne peut pas faire plus impersonnel!
En raison numéro deux je dirais les supplications hebdomadaires de mes parents pour avoir des nouvelles.
Et la raison la plus importante est que j'ai découvert avec enchantement le blog d'une française de Dubaï qui a réveillé mon goût pour les mots et m'a fait réaliser qu'il n'y avait pas de meilleures idées pour partager mes péripéties Dubaïotes!
Superfille Ciel si tu me lis je t'en remercie et je m'excuse d'avance si je m'inspire de ton style en sachant très bien que je ne pourrai que te l'emprunter jamais l'égaler.
A bientôt pour de prochaines aventures...
Après des années de réflexion sur le sujet: blogger or not blogger telle est la question? J'ai décidé que ce serait un petit mal (pas si mal que ça) pour un grand bien. Du moins je l'espère.
Et oui étant donné que je suis repartie pour cette lointaine contrée que nous avions avec Melle A affectueusement baptisée (ironie religieuse mise à part) le pays des chameaux, je me suis dit qu'il était temps de passer à l'action.
Les raisons de cette soudaine motivation? Tout d'abord, le ras-le-bol de nos amis français à recevoir des mails groupés. Bon je les comprends, on ne peut pas faire plus impersonnel!
En raison numéro deux je dirais les supplications hebdomadaires de mes parents pour avoir des nouvelles.
Et la raison la plus importante est que j'ai découvert avec enchantement le blog d'une française de Dubaï qui a réveillé mon goût pour les mots et m'a fait réaliser qu'il n'y avait pas de meilleures idées pour partager mes péripéties Dubaïotes!
Superfille Ciel si tu me lis je t'en remercie et je m'excuse d'avance si je m'inspire de ton style en sachant très bien que je ne pourrai que te l'emprunter jamais l'égaler.
A bientôt pour de prochaines aventures...
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